Mairie de Châtenay, Isère 38980 Le carillon de Bièvre Isère

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Elio, Châtenay

La tour Eiffel est une tour de fer de 324 mètres de hauteur située à l’extrémité nord-ouest du parc du Camp-de-mars en bordure de la Seine dans le 7e arrondissement. Son adresse officielle est 5, avenue Anatole-France2. Construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l’Exposition universelle de Paris de 1889, et initialement nommée « tour de 300 mètres », ce monument est devenu le symbole de la capitale française, et un site touristique de premier plan : il s’agit du troisième site culturel français payant le plus visité en 2015, avec 6,9 millions de visiteurs , en 2011 la cathédrale Notre-Dame de Paris était en tête des monuments à l’accès libre avec 13,6 millions de visiteurs estimés mais il reste le monument payant le plus visité au monde. Depuis son ouverture au public, elle a accueilli plus de 300 millions de visiteurs.

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Initialement, Gustave Eiffel (ingénieur passé maître dans l’architecture du fer) avait prévu douze mois de travaux ; en réalité, il faudra en compter le double. La phase de construction qui débute le 28 janvier 1887, s’achèvera finalement en mars 1889, juste avant l’ouverture officielle de l’Exposition universelle.
Sur le chantier, le nombre d’ouvriers ne dépassera jamais 250. C’est que, en fait, une grande partie du travail est fait en amont, dans les usines des entreprises Eiffel à Levallois-Perret. Ainsi, sur les 2 500 000 rivets que compte la tour, seulement 1 050 846 ont été posés sur le chantier, soit 42 % du total. La plupart des éléments sont assemblés dans les ateliers de Levallois-Perret, au sol, par tronçons de cinq mètres, avec des boulons provisoires, et ce n’est qu’après, sur le chantier, qu’ils sont définitivement remplacés par des rivets posés à chaud.
La construction des pièces et leur assemblage ne sont pas le fruit du hasard. Cinquante ingénieurs exécutent pendant deux ans 5 300 dessins d’ensemble ou de détails, et chacune des 18 038 pièces en fer possédait son schéma descriptif.

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Sur le chantier, dans un premier temps, les ouvriers s’attaquent à la maçonnerie en réalisant notamment d’énormes socles en béton soutenant les quatre piliers de l’édifice. Cela permet de minimiser la pression au sol de l’ensemble qui n’exerce qu’une très faible poussée de 4,5 kg/cm2 au niveau de ses fondations.
Le montage de la partie métallique proprement dite commence le 1er juillet 1887. Les hommes chargés de ce montage sont nommés les voltigeurs et sont dirigés par Jean Compagnon. Jusqu’à 30 mètres de hauteur, les pièces sont montées à l’aide de grues pivotantes fixées sur le chemin des ascenseurs. Entre 30 et 45 mètres de hauteur, 12 échafaudages en bois sont construits. Une fois passés les 45 mètres de hauteur, il fallut édifier de nouveaux échafaudages, adaptés aux poutres de 70 tonnes qui furent utilisées pour le premier étage. Est ensuite venue l’heure de la jonction de ces énormes poutres avec les quatre arêtes, au niveau du premier étage. Cette jonction a été réalisée sans encombre le 7 décembre 1887 et a rendu inutiles les échafaudages temporaires, remplacés dans un premier temps par la première plate-forme (57 mètres), puis, à partir d’août 1888, par la seconde plate-forme (115 mètres).
En septembre 1888, alors que le chantier est déjà bien avancé et le deuxième étage construit, les ouvriers se mettent en grève. Ils contestent les horaires de travail (9 heures en hiver et 12 heures l’été), ainsi que leur salaire considéré insuffisant eu égard aux risques pris. Gustave Eiffel argue du fait que le risque n’est pas différent qu’ils travaillent à 200 mètres d’altitude ou à 50, et bien que les ouvriers soient déjà mieux rémunérés que la moyenne de ce qui se pratiquait dans ce secteur à l’époque, il leur concède une augmentation de salaire, tout en refusant de l’indexer sur le facteur « risque variable selon la hauteur » demandé par les ouvriers. Trois mois plus tard, une nouvelle grève éclate mais cette fois-ci, Eiffel tient tête et refuse toute négociation.
En mars 1889, le monument est achevé à temps et aucun accident mortel n’a été déploré parmi les ouvriers (un ouvrier y trouve toutefois la mort un dimanche ; il ne travaillait pas et perd l’équilibre lors d’une démonstration à sa fiancée). Il a coûté 1,5 million de francs de plus que prévu, et a pris le double du temps à être construit que ce qui était initialement prévu dans la convention de janvier 1887.
L’édifice achevé ou presque, il reste à prévoir un moyen pour que le public monte à la troisième plate-forme. Les ascenseurs Backmann initialement prévus dans le projet présenté au concours de mai 1886, ont été rejetés par le jury, Gustave Eiffel fait appel à trois nouveaux fournisseurs : Roux-Combaluzier et Lepape (devenus Schindler), la société américaine Otis et enfin Léon Edoux qui a fait ses études dans la même promotion que Gustave Eiffel
Extraits de Wikipédia

Les nouvelles règles du rugby :
L’ apparition du carton bleu : l’ arbitre pourra obliger un joueur qui présente un signe évident de commotion cérébrale à sortir en lui adressant un "carton bleu".

Interdiction aux placages à deux,…
D’autres préconisations pourraient être transformées en actes, puisque la FFR et la LNR précisent qu’elles "poursuivront dans les prochains mois leurs travaux sur la mise en œuvre des autres mesures relatives au secteur professionnel préconisées par l’Observatoire médical dans ses conclusions".

D’autres mesures à venir donc
Elio

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Foot :

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L’Espagne 

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L’armistice de 1918 est signée le11 novembre à 5 h 15 à l‘intérieur d’un wagon dans la forêt de Compiègne. Les Américains rejoignent la France et ses alliés en 1917.. Elio

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